Régimes & diététique

27 juillet 2009

Poids idéal et poids préféré

Filed under: mincir — by Val @ 5:58
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A la notion de poids idéal ou de poids théorique se substitue celle de poids préféré, c’est-à-dire celui pour lequel en dehors de tout barème (IMC par exemple), la personne se considère comme satisfaite. Cette évaluation du poids beaute1préféré est évidemment influencée par de nombreux facteurs, dont une sorte de bon sens intérieur, organique et viscéral qui fait que, pour tel poids, la personne se sent bien psychologiquement et physiquement. Mais ce bon sens est très souvent perturbé par la mode ou les canons de la beauté courants. Sous nos latitudes, cela se traduit trop souvent par le désir d’un corps non pas normalement harmonieux, mais mince, voire maigre. Même si cette maigreur est génératrice de malaise général, de troubles psychologiques, sexuels ou nevrotiques.

Certaines limites ne devraient pas être franchies, limites d’ailleurs très variables d’une personne à l’autre. Et ceci tout simplement parce qu’il y a dans l’organisme, au niveau cellulaire, une sorte de régulation automatique qui fait que le poids d’équilibre est, pour chaque individu, prédéterminé: en dehors de circonstances particulières, celui-ci ne pourra pas être modifié durablement quels que soient les efforts produits.beaute2

Les raisons psychologiques du poids considéré par un individu comme acceptable (le poids préféré) sont nombreuses: on citera notamment le souvenir ancestral de disettes qui ont longtemps menacé l’humanité, ce qui attribue aux réserves adipeuses le symbole de la sécurité. Par ailleurs, l’acte de manger est souvent l’équivalent d’une consolation ou d’une compensation alimentaire vis-à-vis d’une frustration ou d’une agression psychologique ou même physique (une opération chirurgicale par exemple).

Le choix et l’obtention d’un poids normal sont donc les témoins directs d’un équilibre entre les tendances instinctives et les influences culturelles subies depuis la naissance, des tendances souvent irréconciliables. Il tombe donc sous le sens que dans l’hypothèse où ces raisons cachées ne sont pas mises au jour, la cure d’amaigrissement apparaît comme une contrainte intolérable, source à son tour de manifestations névrotiques et de rechutes.

C’est ainsi qu’apparaissent les difficultés qu’il y a à faire maigrir sans provoquer des perturbations profondes, souvent plus préjudiciables que le simple excédent de poids quand celui-ci est modéré.

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